Avec mes belles-sœurs nous étions toujours ensemble » (D. 496 l. 156, voir toutefois D. 546 l. 312, 317-319) et admis qu’elle entretenait des contacts avec une sœur qui habitait dans la région biennoise (D. 548 l. 390-407). Quant à la question de restriction d’accès, respectivement d’utilisation d’un téléphone portable, il est uniquement rappelé que G.________ a déclaré que son premier téléphone, obtenu en 2011 « en forçant les choses », lui avait procuré un peu de liberté (D. 544 l. 239s), le reste de ses déclarations inconstantes et mensongères et ses réponses élusives (voir D. 4674 l. 11ss) ne méritant pas d’autre commentaire à ce stade de l’analyse (voir D. 5537 troisième paragraphe