12.3 ci-dessus ab initio). En outre, l’absence de substance de ses déclarations est encore plus patente en ce qui concernent les relations sexuelles, sans que cet élément soit ici non plus imputable à la manière avec laquelle a été conduite les auditions (voir ch. précédent et D. 494 l. 80-82, D. 495 l. 89ss, D. 519 l. 280ss, D. 520 l. 342, D. 5975 l. 85-89). Le récit qu’elle a livré lors de ses premières déclarations est tout sauf spontané et cohérent (D. 494 l. 84