En outre, elle se trouvait en Suisse en situation précaire, sa demande d’asile déposée sous un faux nom ayant été refusée, ce qui contribuait encore plus au sentiment de peur et à l’isolement de la lésée. Enfin, elle n’avait aucun moyen financier propre, si ce n’est depuis 2017 un montant de l’ordre de CHF 20.00 par mois. En la maintenant dans un état de peur et de crainte pour ce qui allait lui arriver, en particulier de peur de mourir ou d’être frappée si elle n’obéissait pas à leurs désirs, les prévenus l’ont intentionnellement contrainte à faire, ne pas faire ou laisser faire, tout ce que son beau-père et son mari décidaient pour elle,