, de prendre ses enfants, et que dans tous les cas, il avait déjà vécu sa vie et qu’il pouvait désormais faire ce qu’il voulait, tout en lui disant à plusieurs reprises, qu’elle n’avait pas le droit ici en Suisse de faire valoir ses droits et en l’insultant, la traitant notamment de « pute », engendrant chez la lésée une grande peur pour sa vie et son intégrité. Le prévenu et son fils maintenaient par ce biais la lésée dans un sentiment de peur, celle-ci étant au surplus totalement isolée avec les autres femmes de la famille, à savoir G.________, I.________ puis K.________, et n’ayant que très peu de contacts avec des tiers hors de la famille ou des proches de