Le consentement de la lésée pour être mariée et transportée jusqu’en Suisse, donné en avril 2015, est sans effet dès lors qu’elle était mineure. La lésée a en outre été trompée pour donner ledit consentement dès lors que le prévenu lui a fait croire qu’elle pourrait continuer ses études en Suisse alors qu’en réalité il avait prévu de la priver de tous ses droits, de la faire vivre en situation illégale et de l’isoler pour qu’elle ne soit en mesure que de travailler en tant que ménagère pour la famille.