Depuis juillet 2016 jusqu’au 05.01.2019, sous réserve de la période située entre août 2017 et novembre 2017, les prévenus, après l’avoir fait revenir en Suisse en lui promettant faussement que sa situation allait s’améliorer, ont maintenu celle-ci dans une grande peur, cette dernière ayant notamment la crainte qu’au cas où elle désobéirait, son beau-père ou son mari ne la tue ou ne s’en prenne à son intégrité, par les mêmes moyens que ceux décrits plus hauts ainsi que par les moyens supplémentaires suivants : - le prévenu lui a montré qu’il possédait une arme, en la laissant penser qu’il pouvait la tuer à tout moment et l’a parfois utilisée devant des tiers, notamment la lésée ;