Je n'ai plus besoin de ces sous » (D. 57 l. 95-96). Lorsque la plaignante lui avait remis les montants, en plusieurs coupures, ils n’ont pas compté les billets et n’ont rien signé. Le prévenu, une fois chez lui, a procédé au décompte (D. 41 l. 60-95 ; D. 56 l. 75-78). Un jour, alors qu’il l’accompagnait durant ses courses, la plaignante lui aurait demandé où se trouvait l’argent, respectivement lui aurait demandé de le lui rendre, ce à quoi il a répondu « donner c’est donner [sic] » (D. 40 l. 34-35 ; D. 337 l. 22-28 ; D. 339 l. 17).