et K.________ n’ont néanmoins rien prélevé sur les sommes remises – invoquant une question de principe – indiquant : « on ne va pas utiliser cet argent de son vivant, on avait aucune utilité d'utiliser cet argent à ce moment-là ». Il a précisé que cela ne se faisait pas moralement et qu’ils n’auraient pas utilisé cet argent tant que la plaignante était encore en vie (D. 335 l. 38-45). L’argent remis était resté distinct du reste de son patrimoine (D. 336 l. 7-9). 14.4