Il lui avait dit « donné [sic] c’est donné ». La plaignante lui a également donné CHF 5'000.00 pour refaire ses escaliers, somme qu’il n’a pas utilisée pour cela et qu’il n’a pas voulu lui rendre (D. 199-200). Questionnée sur la possibilité d’instaurer une curatelle en sa faveur, permettant d’éviter d’être confrontée à une personne malintentionnée, la plaignante a indiqué ne pas avoir besoin d’aide et que si elle avait envie de faire un cadeau, elle pouvait « donner [s]es sous » (D. 201).