a reconnu qu’elle n’avait pas été précise sur son intention. Comme elle lui faisait confiance, elle pensait qu’il saurait quoi faire avec son argent (D. 16 l. 120-124). Lorsqu’elle a voulu récupérer l’argent, le prévenu a refusé de le lui rendre, indiquant « donner, c’est donné » (D. 16 l. 147-148). 12.3 Le prévenu devait s’occuper d’elle, notamment pour l’emmener faire des courses et la conduire à ses rendez-vous médicaux. Dans ce contexte, la plaignante avait fait un testament dans lequel elle lui « donnait tout » (D. 15 l. 71-75).