Elle était libre de s’acheter des services et de la compagnie, en dépensant son argent comme bon lui semblait. Il était habituel qu’elle procédât à des donations, étant même allée jusqu’à donner son immeuble à un tiers, ne voulant pas que sa fortune revienne à l’Etat ou à d’éventuels héritiers. 9.2 Arguments du Parquet général 9.2.1 Le Parquet général a contesté le fait que la somme de CHF 20'000.00 aurait été donnée au prévenu et non confiée.