Ce faisant, le prévenu aurait été légitimité à refuser de rendre l’argent à la plaignante, car il avait intégralement dépensé la somme remise, conformément à son autorisation. 9.1.4 De manière globale, Me B.________ a relevé que le Tribunal de première instance avait adopté une approche biaisée du dossier en partant du postulat que le prévenu avait abusé de la faiblesse d’une personne âgée, alors que la plaignante disposait de sa pleine capacité de discernement. Elle était libre de s’acheter des services et de la compagnie, en dépensant son argent comme bon lui semblait.