Dans le cas présent, et au vu de l’antécédent conséquent (condamnation à une peine privative de liberté de 16 mois, notamment), de la récidive très peu de temps après cette dernière, ainsi que de la gravité de l’infraction commise (excès de vitesse massif), la 2e Chambre pénale considère qu’une peine additionnelle n’est pas suffisante à ce que le pronostic de récidive devienne « particulièrement favorable » – même si elle l’améliorerait quelque peu. En effet, une peine additionnelle est par définition accessoire.