En effet, les autorités de poursuite pénale ont accès à d’autres informations que celles transmises par le prévenu pour déterminer s’il peut conduire à nouveau et sont à même d’apprécier un risque de récidive de manière bien plus objective. Même si les infractions réprimées par la condamnation de 2021 ne concernent pas des excès de vitesse, il n’en demeure pas moins qu’elles constituent des infractions contre la sécurité routière. Il n’est ainsi pas possible de considérer qu’il s’agit d’infractions totalement différentes, comme l’avance la défense.