car c’est sur une peine de base de l’ordre de 24 mois qu’il aurait fallu fixer la peine en pareille situation. 18.2 Partant, c’est une peine privative de liberté de 10 mois qui doit sanctionner le délit de chauffard commis par le prévenu, compte tenu des circonstances du cas d’espèce déjà mentionnées. 18.3 Cette peine doit toutefois encore être augmentée en raison des éléments relatifs à l’auteur légèrement à moyennement défavorables, comme relevé ci-dessus. Elle est ainsi portée à 12 mois, étant précisé que s’agissant d’une récidive topique de moins de cinq mois après une condamnation à une peine relativement lourde,