Cette condamnation a été prononcée le 27 octobre 2021, c’est-à-dire moins de 5 mois avant la commission du délit de chauffard réprimé par la présente procédure – proximité temporelle qui a laissé le prévenu sans voix lors des débats de première instance (D. 312 l. 1-8). Pour obtenir le sursis dans la précédente affaire, le prévenu avait d’ailleurs fait des promesses qu’il n’a pas tenues, comme l’a relevé le Tribunal de première instance. En outre, la nouvelle infraction, qui constitue une récidive topique (cf. ch.