Il a considéré qu’au vu de ses antécédents, le prévenu ne remplissait pas cette condition et ne pouvait donc pas bénéficier de l’application de cette disposition. 9.2 La défense a quant à elle exposé que le pronostic de récidive du prévenu était favorable, de sorte qu’il devait être mis au bénéfice du sursis. Elle a avancé la bonne situation personnelle du prévenu, qui a repris sa vie en mains depuis la commission de l’infraction réprimée par la présente procédure, ainsi que l’expertise psychologique à laquelle il s’est soumis pour récupérer son permis de conduire.