Pour rappel, la jurisprudence se montre ferme à l’égard des auteurs s’adonnant au trafic de stupéfiants, eu égard aux ravages sociaux et sécuritaires bien connus de la drogue. Le fait que le prévenu ait essentiellement fait le commerce de médicaments sur ordonnance et non de drogue dure par exemple (bien qu’il en ait également remis à des tiers), ne change rien à ce constat.