En effet, le prévenu a seulement fait référence au fait qu’il avait coopéré avec les autorités de poursuite pénale, qu’il avait sa « famille » en Suisse et qu’il n’avait « rien à faire là-bas » (D. 715 l. 8), sans donner davantage d’explications. Il n’a par exemple jamais évoqué l’idée d’être confronté à un potentiel trouble panique à l’idée d’être renvoyé nécessitant une hospitalisation immédiate, voire le risque de développer une éventuelle dépression grave suite à son arrivée au S.________ et qui ne pourrait être prise en charge. Ce qui précède est d’ailleurs confirmé par le rapport médical