D’un point de vue du droit des assurances sociales, la question semble d’ailleurs actuellement particulièrement épineuse vu l’avis médical du 17 décembre 2024 qui préconise la mise en œuvre d’une expertise psychiatrique (Dossier AI p. 457ss). Quoi qu’il en soit et quand bien même ladite expertise n’a pas encore été établie, la Cour de céans partage l’avis du Tribunal régional selon lequel le prévenu aurait manifestement eu toutes les capacités nécessaires (tant physiques que psychiques) pour concentrer ses forces dans des activités lucratives légales vu les faits qui lui sont reprochés dans la présente procédure.