Ainsi, bien que le sort de la rente invalidité ne concerne en rien la 2e Chambre pénale, on ne peut que s’étonner que le prévenu ait été au bénéfice d’une rente à 100% alors même qu’il disposait de toutes les ressources nécessaires pour mener à bien un trafic de produits stupéfiants lucratif de grande ampleur, impliquant notamment une organisation précise et de longs déplacements. D’un point de vue du droit des assurances sociales, la question semble d’ailleurs actuellement particulièrement épineuse vu l’avis médical du 17 décembre 2024 qui préconise la mise en œuvre d’une expertise psychiatrique (Dossier AI p. 457ss).