On y apprend notamment que suite à du mobbing vécu sur son lieu de travail, le prévenu souffrait d’angoisses liées à la relation aux autres. Sa symptomatologie était alors la suivante, d’après le rapport précité : anxiété généralisée, troubles du sommeil avec inversement jour/nuit, méfiance, idées paranoïaques avec anticipation d’agression possible de la part de personnes, troubles de la concertation, de l’attention et de la mémoire. Il était également question d’hallucinations visuelles présentes par moment.