, le prévenu a avancé différents arguments. En l’occurrence, celui-ci a expliqué que son divorce avait, par la suite, compliqué les choses, qu’il avait fait de mauvaises rencontres dans le monde de la drogue et qu’il avait subi des pressions dans le cadre professionnel l’obligeant à quitter son emploi. Force est de constater à cet égard que le prévenu n’a, une fois de plus, fait aucune référence à l’absence de lien sociaux qu’il pouvait potentiellement entretenir avec son pays d’origine.