Interrogé par le Ministère public quant aux entraves éventuelles qu’un renvoi au S.________ pouvait avoir, le prévenu a essentiellement exprimé ses regrets à l’égard des actes commis en matière d’infraction à la LStup et a évoqué le fait qu’il ne se voyait plus vivre au S.________, aux motifs du temps passé en Suisse et de la présence de sa famille proche ici à ses côtés. Ainsi et une nouvelle fois, le prévenu n’a pas avancé de raison particulière qui l’empêcherait de retourner dans son pays d’origine (D. 110 l. 440-442).