témoigne à l’évidence de sa piètre intégration dans le pays. La soi-disant prise de conscience du prévenu, qui a régulièrement remercié lors de ses auditions les autorités d’avoir mis un terme à son trafic dont il ne percevait pas, à l’en croire, toute la portée sur le moment, doit à l’évidence être relativisée. En effet, lors de ses dernières auditions et après avoir compris qu’il risquait une sanction lourde ainsi qu’une expulsion, le prévenu n’a cessé de minimiser – sans convaincre – son implication dans la présente affaire.