Au contraire, il a essentiellement été dévolu à sa propre consommation (modérée) de stupéfiants et de cigarettes (cette dernière étant particulièrement élevée), à se nourrir, à se vêtir et à acquérir divers bien de consommation courante. A relever que par rapport à ses revenus légaux, ceux issus du trafic de stupéfiants représentaient un apport financier conséquent pour le prévenu qui, vu l’utilisation qu’il en a fait, a rendu impossible toute éventuel séquestre des montants en question, raison pour laquelle le prévenu a également été déclaré coupable de blanchiment d’argent.