A relever à cet égard le répertoire de contacts éminemment garni du prévenu sur ses quatre téléphones portables, lesquels étaient essentiellement liés au monde des stupéfiants et qui étaient parfois peu recommandables (D. 173-174). Les contacts du prévenu étaient d’ailleurs référencés dans ses appareils en fonction du type de médicaments que chacun de ceux-ci pouvaient lui fournir ou consommaient, ce qui lui permettait d’avoir une vision claire de l’offre et de la demande pour s’organiser au mieux.