L’approvisionnement en marchandises se faisait essentiellement grâce à des patients qui avaient interrompu leur traitement ou qui n’avaient pas consommé l’entier des doses qui leur avait été légalement prescrites par leur médecin. A relever à cet égard le répertoire de contacts éminemment garni du prévenu sur ses quatre téléphones portables, lesquels étaient essentiellement liés au monde des stupéfiants et qui étaient parfois peu recommandables (D. 173-174).