A relever également que lors de l’audience d’appel du 19 août 2025, le prévenu a déclaré qu’il consommait encore de la cocaïne ce qui, comme l’a justement relevé le Parquet général, tend à accentuer le risque de récidive qu’il représente toujours à l’égard de la société pour l’infraction qualifiée à la LStup à l’origine de l’expulsion obligatoire qui est à examiner. 11.5 Il résulte de tout ce qui précède que l’intégration du prévenu en Suisse est quasiment nulle, qu’il est en marge de la société, que sa situation financière est des plus précaire, qu’il n’a aucune famille nucléaire en Suisse et qu’il n’a pas hésité