Bien au contraire et comme retenu à juste titre par le Tribunal régional (D. 763), le prévenu a tiré profit de ses connaissances aiguisées du monde de la consommation de drogue pour bénéficier de différents avantages, ce qui était pernicieux pour les toxicomanes qu’il côtoyait régulièrement et qui ne pouvaient s’extirper du lien de dépendance à l’égard du produit que le prévenu était en mesure de leur remettre. Bien que de tels reproches ne constituent pas dans la présente affaire des infractions pénales en tant que telle pour lesquelles le prévenu aurait été condamné, il n’en demeure pas moins que