un tableau très sombre de la personnalité du prévenu, car si le sort des consommateurs (ou des consommatrices) l’avait réellement touché, comme il a semblé le déclarer, il aurait pu adhérer à une association venant en aide aux personnes dépendantes, par exemple. Or, il n’en a rien été, le prévenu étant de surcroît totalement inactif sur le plan associatif ou culturel en général depuis qu’il est en Suisse.