A relever que quand bien même le prévenu a répété à plusieurs reprises qu’il aimait « rendre service » aux personnes qu’il côtoyait, il apparaît bien plus évident que celui-ci a profité de la misère régnant au sein des consommateurs de drogue pour s’enrichir personnellement et obtenir différentes faveurs. Cela ressort de la lecture de ses propos ambigus quant à d’éventuelles prestations sexuelles obtenues en échange de produits stupéfiants (D. 149 l. 77-91).