Il connaît personnellement un grand nombre de consommateurs ou de vendeurs différents, qu’il considère parfois comme ses « amis » ou ses « conquêtes », pour reprendre ses termes (D. 173-174 l. 402-490). A relever que quand bien même le prévenu a répété à plusieurs reprises qu’il aimait « rendre service » aux personnes qu’il côtoyait, il apparaît bien plus évident que celui-ci a profité de la misère régnant au sein des consommateurs de drogue pour s’enrichir personnellement et obtenir différentes faveurs.