Enfin, pris en possession de biens volés, il n’a pas hésité à demander aux policiers lucernois s’il pouvait récupérer une partie des biens, car ceux-ci constituaient des cadeaux reçus de sa famille pour son mariage qui serait sinon ruiné (D. 1061, question no 103). 17.7 Finalement, il n’a pas été décelé chez le prévenu de réelle prise de conscience pour les préjudices causés aux très nombreux lésés. Les seuls regrets exprimés se rapportaient uniquement aux conséquences négatives de la privation de liberté sur sa personne (à savoir principalement la distanciation avec sa famille [cf. voir ses