Ces incohérences font ainsi sérieusement douter de l’honnêteté du prévenu. Quoi qu’il en soit, ses perspectives en Suisse sont inexistantes à ce jour dans la mesure où le prévenu est sous le coup d’une interdiction d’entrée et de séjour valable du 15 avril 2022 au 15 avril 2026 (D. 1896), respectivement puisque l’expulsion de 10 ans prononcée dans le cadre de la présente procédure à son encontre – sans inscription dans le Système d’information Schengen (SIS) – est entrée en force. A cela s’ajoute finalement que le prévenu n’a jamais été en possession d’un quelconque permis de séjour dans notre pays (D. 1895).