) –, il convient de relativiser la portée de ce constat. Pour rappel, le geste de repentir doit apparaître comme un effort particulier, spontané, et non comme étant dicté par des considérations tactiques relatives à l’issue de la procédure. Ce comportement doit être en rapport étroit avec l’infraction, et résulter de la prise de conscience de l’auteur. L’initiative de la réparation ou de tout autre acte de repentir doit en revenir à l’auteur […] (MARC PELLET, Commentaire romand du Code pénal I, CR CP I, 2e éd. 2021, n° 36 ad art.