n’est pas partie. L’OEJ est également invité à éditer le jugement rendu le 15 mai 2024 par le Tribunal pénal fédéral (par lequel le recourant a notamment été condamné à une peine privative de liberté de 20 ans) et à examiner si les griefs du recourant liés aux conditions de sa détention dans le canton de Berne ont été invoqués (et le cas échéant traités). Si tel n’est pas le cas, l’OEJ examinera la question d’une éventuelle réparation dans la même procédure dans l’hypothèse où les conditions de détention du recourant auraient effectivement été contraires à la CEDH comme ce dernier l’affirme.