le 15 mai 2024 et l’a condamné à une peine privative de liberté de 20 ans. La Cour de céans ignore si les violations invoquées par A.________ auprès des autorités bernoises l’ont également été auprès du Tribunal pénal fédéral et si la décision précitée est entrée en force ou non. 11.3. Suite à l’ordonnance du 7 juin 2024, les parties et les instances précédentes ne se sont pas opposées à ce que la décision du 5 février 2024 (SK 23 503) soit annulée et la cause renvoyée directement à la SPESP. Me B.________ a indiqué expressément souhaiter que cette solution soit mise en place au plus vite.