Le fait que la motivation écrite du 22 avril 2024 n’ait jamais été traduite en italien ne change rien à ce qui précède dans la mesure où il est établi que le prévenu comprend bien le français. 13.9 Quoi qu’il en soit, la motivation de première instance ne prête pas le flanc à la critique. En effet l’appelant a été en mesure de se défendre compte tenu des éléments qui lui ont été traduits, de la présence d’une interprète lors des débats et des explications détaillées fournies par la Présidente lors des différentes auditions devant le Tribunal de première instance. 13.10