a certes déclaré avoir remarqué lors de l’interpellation qu’au niveau français « cela pouvait un peu pécher » (D. 54 l. 26-27), il s’avère toutefois que l’appelant n’a visiblement eu aucun mal à se positionner sur différents éléments de la motivation du jugement de première instance dans ses divers mémoires écrits, démontrant une compréhension complète de la motivation du jugement. Il sied également de relever que le prévenu a demandé à plusieurs reprises à la traductrice présente lors de l’audience de première instance de réexpliquer ce que l’agent de police M.________ avait dit (D. 54 l. 42-43).