Les réponses étaient certes données en italien, mais ceci ne remet aucunement en doute la compréhension du prévenu de la langue française. Par ailleurs, le témoin H.________ a précisé lors de l’audience des débats que le prévenu comprenait et parlait très bien le français le jour des faits (D. 75 l. 16-17). L’agent de police M.________ a certes déclaré avoir remarqué lors de l’interpellation qu’au niveau français « cela pouvait un peu pécher » (D. 54 l. 26-27), il s’avère toutefois que l’appelant