La 2e Chambre pénale considère que le Tribunal de première instance n’a, à juste titre, pas tenu compte non plus de cet élément dans son appréciation. 12.5 L’appelant s’est ensuite victimisé, en alléguant que les policiers l’auraient suivi le jour des faits, allant jusqu’à affirmer que ceux-ci savaient certainement qu’il effectuerait la manœuvre en question apercevant un véhicule avec une plaque d’immatriculation G.________. Aucun élément ne figure au dossier permettant de corroborer une telle version des faits.