Il a indiqué qu’il ne parlait pas très bien le français contrairement à ce qui avait été affirmé par le Tribunal de première instance. Il a également souligné que l’endroit où il a été arrêté est un endroit dangereux, mais a toutefois reconnu les faits qui lui sont reprochés. 3.7 Par ordonnance du 6 novembre 2024 (D. 168-169), la Direction de la procédure a pris et donné acte du courrier déposé le 30 octobre 2024, comprenant la traduction en langue française de son mémoire d’appel motivé du 16 septembre 2024.