Il était d’ailleurs initialement prévu qu’il soit renvoyé en Grèce – le prévenu avait reçu une décision d’asile négative et il devait quitter le territoire suisse, ne disposant pas d’une autorisation d’y rester. Si la procédure le concernant est actuellement toujours en suspens, elle est traitée sous l’angle de l’indignité de l’asile en raison de l’assassinat commis. Il ne parle aucune des langues nationales helvétiques. De plus, il n’entretient pas de liens familiaux étroits et importants avec les membres de sa famille qui se trouvent en Suisse.