Le fait que leur père niait les faits et que cela soit relayé par les autres membres de sa famille était particulièrement douloureux pour eux et a fait obstacle à une potentielle reprise de contact (D. 1603 l. 22-30). Il ressort également du rapport de situation (D. 1919 ss) que les enfants ont coupé tout contact avec leur père et qu’ils refusent de prendre connaissance de ses courriers. Ils ne souhaitent même plus porter le même nom de famille que lui.