43 des personnes présentes sur place serait menacée d'un risque sérieux de traitement inhumain. Ce faisant, l'exécution du renvoi vers l'Afghanistan ne viole pas l'art. 3 CEDH et celui-ci est admissible si la personne concernée ne parvient pas à prouver ou à rendre vraisemblable l'existence d'une menace importante. Selon le SEM, il n’existe actuellement pas d’irrecevabilité générale de l'exécution des renvois vers l'Afghanistan. Les liaisons aériennes avec ce pays sont d’ailleurs maintenues.