De plus, s’agissant de son épouse, le prévenu avait tendance à déformer son vécu en interprétant les actions neutres ou amicales d’autres personnes comme hostiles et il a fait preuve d'une méfiance injustifiée à l'égard de la fidélité sexuelle de sa conjointe. Cela ne constitue néanmoins pas un trouble de la personnalité selon la terminologie et la classification médicale utilisée (D. 594). 31.4 S’agissant de l’évaluation de la responsabilité du prévenu, le type et la gravité du trouble de l’adaptation dont souffrait le prévenu ont pu avoir une influence sur sa capacité de discernement et de contrôle pendant la période présumée de l'infraction.