été incarcéré à tort et seul Dieu pourra le juger (D. 586-587). Il n’y a aucune prise de conscience de sa part. De plus, il n’a eu de cesse de dénigrer son épouse au cours de ses auditions, la traitant injustement de mauvaise mère et de mauvaise épouse. Il en est de même pour ses enfants, qu’il n’a pas hésité à traiter de menteurs. Le fait qu’il ne se soit soucié d’eux et renseigné à leur propos qu’après sa troisième audition est particulièrement frappant et a été relevé par la police (D. 65 ss).