Au moment des faits, la victime était prisonnière du prévenu, telle une proie. Ni l’intervention de tiers, tant physique que verbale, ni les supplications de ses propres enfants n’ont réussi à le détourner de son acte. Ainsi, même s’il n’est pas possible de prouver avec une vraisemblance confinant à la certitude que A.________ aurait préparé et planifié (dans le sens d’une préméditation) son acte, sa culpabilité ne pourrait pas être plus lourde, compte tenu de toutes les circonstances du cas d’espèce.