de la victime, démontrant une énergie criminelle rare et particulièrement atroce) que des circonstances (la victime était l’épouse du prévenu et les cinq enfants du couple étaient présents dans la chambre au moment de l’acte, le plus jeune se trouvant dans le lit de sa mère) et de l’aspect subjectif (acte manifestement motivé par la jalousie totalement infondée du prévenu et son refus catégorique d’accepter la décision de son épouse, manifestement justifiée au vu du calvaire qu’il lui imposait). Au moment des faits, la victime était prisonnière du prévenu, telle une proie.